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Lutte
contre la pauvreté
Les
coopératives
En
dehors du large Programme
nationl de Lutte contre la Pauvreté (1998/2001) et "Dans le
cadre d'un sous-programme du Secrétariat d'Etat à la Condition
Féminine dénommé Promotion des entreprises associatives
et coopératives féminines, était visé le développement
d'activités génératrices de revenus autogérées
par des groupements féminins à travers la formation et l'accès
au crédit, notamment à travers la création de mutuelles
d'épargne-crédit. Des centaines de groupements féminins
ont ainsi bénéficié d'appuis dans des domaines tels
que :
(Extrait
du mémoire de maîtrise "Le PNUD et le développement
en faveur de la promotion féminine en Mauritanie" soutenu par GALLEDOU,
Fatou -Université de Nouakchott, 1998/99).
Le
travail associatif
"Les
femmes mauritaniennes ont l'habitude de travailler ensemble sous forme
de Twiza pour réaliser certaines tâches qui nécessitent
l'association d'efforts, de savoir-faire et de temps. C'est d'ailleurs
ce qui a facilité l'adoption des projets à caractère
associatifs ou coopératives. Les femmes mauritaniennes surtout les
femmes rurales se regroupent généralement en coopératives
de production sous forme de micro-entreprises. Ces coopératives
ont l'avantage de:
-
développer
des activités génératrices de revenus;
-
de promouvoir
l'autogestion des femmes;
-
de faciliter
la promotion féminine axée sur l'auto-emploi et l'auto-suffisance;
Les
femmes sont un élément important dans toute société
en tant que mères, éducatrices... Malheureusement cette importance
n'est pas toujours traduite dans la réalité".("Petites
commerçants de Mauritanie", SIMARD, Gisèle, éd.ACCt-khartala,
1996)) .
Le
secteur informel (les
petits métiers)
"Les
activités exercées relèvent du petit commerce, dans
une proprotion de plus de 80% : voiles, revente de produits sur des étals,
comme le tabac, les condiments, le poisson, les légumes etc.(...).
Le sous-programme en faveur des femmes pauvres, proposé par la D.S.A.
dans le cadre d'un Programme National de Lutte contre la Pauvreté
(22), a identifié comme cibles prioritaires en milieu urbain les
femmes des kebbas, chefs de famille avec de nombreuses charges, qui ne
bénéficient d'aucune solidarité sociale, vivent dans
des conditions misérables de malnutrition, d'anémie, de logement
exigu et insalubre, de non-accès à l'eau potable, d'absence
de scolarisation, etc. Celles-ci touchent un faible revenu, aléatoire
ou précaire. C'est le cas notamment des employés domestiques,
des tanneuses, des commerçantes du "petit" secteur informel : vendeuse
de tabac, de légumes, de couscous, plisseuses et ramasseuses de
sel". ("Petites commerçants de Mauritanie",
SIMARD, Gisèle, éd.ACCT-Khartala,1996).
Liens dans ce
sens :
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